Site icon Elijah J. Magnier

Le paradoxe Hezbollah de Trump : le président qui promettait de détruire le Hezbollah est désormais celui qui retient Israël

Advertisements

Par Elijah J. Magnier

L’évolution la plus importante dans le sud du Liban n’est ni la bataille autour d’Ali al-Taher, ni la destruction de chars israéliens, ni même les pertes subies par les deux camps. La véritable histoire est politique. Donald Trump, qui a maintes fois promis de détruire le Hezbollah et de réduire l’influence régionale de l’Iran, se retrouve aujourd’hui à empêcher Israël de poursuivre précisément cet objectif et appelle désormais Israël à cesser ses attaques contre le Hezbollah.

Ce paradoxe est apparu clairement lors des derniers affrontements dans le sud du Liban. Les forces israéliennes ont tenté d’avancer vers les collines stratégiques d’Ali al-Taher et vers la zone voisine de Kfar Tebnit, des positions dominant la région de Nabatiyé. Soutenus par des blindés, de l’infanterie, de l’artillerie, des drones et une couverture aérienne intensive, les commandants israéliens cherchaient à améliorer leur posture militaire dans une zone qu’ils considèrent essentielle à tout futur dispositif sécuritaire.

L’opération ne s’est pas déroulée comme prévu. Les combattants du Hezbollah ont préparé une riposte défensive sophistiquée, transformant la zone en ce que l’organisation a décrit comme une zone de destruction soigneusement préparée. Des missiles antichars guidés ont frappé plusieurs chars Merkava, dont certains auraient pris feu, tandis que les unités israéliennes subissaient une pression soutenue provenant de plusieurs directions.

Subscribe to get access

Read more of this content when you subscribe today.

Exit mobile version