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De la « pensée de groupe » à « l’homicidologie » : dimensions éthiques et psychologiques de la guerre à Gaza 

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Par Elijah J. Magnier

Traduction : Daniel G.

La nécessité de présenter un compte rendu impartial des événements à Gaza devient cruciale lorsque l’on considère la puissance des forces d’occupation israéliennes juxtaposée aux actions de la Résistance à Gaza. Pendant de nombreuses années, la croyance voulant que l’armée israélienne était « la plus forte du Moyen-Orient » s’est largement répandue, une réputation qui s’est particulièrement consolidée après sa victoire sur les forces arabes combinées en 1973. Plus tard, Moshe Dayan, le chef d’état-major qui est ensuite devenuministre de la Défense, a déclaré qu’« Israël pourrait conquérir n’importe quel pays arabe avec une simple fanfare militaire israélienne ». Toutefois, les événements survenus à Gaza ces cinq derniers mois, qui sont en train de faire l’histoire, soulignent le besoin d’une profonde réévaluation stratégique. Cette réévaluation est motivée par la brutalité excessive de l’armée israélienne dans sa lutte apparente contre la ténacité de la Résistance palestinienne à Gaza, dans le contexte de la dévastation généralisée et du lourd tribut que la machine de guerre israélienne a prélevé sur la société palestinienne. Ce qui soulève les questions suivantes :Qu’est-ce qui pousse une armée aussi « forte », malgré sa supériorité numérique et technologique et le soutien de pays superpuissants, à recourir à une brutalité aussi excessive? S’agit-il simplement de dissuader quiconque pourrait envisager une agression contre Israël dans le futur?

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