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Piraterie israélienne, permis de tuer et complicité occidentale dans l’érosion du droit international

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Par Elijah J. Magnier

Le 10 juin 2025, la marine israélienne a saisi par la force le navire Madleen de la Flottille de la liberté dans les eaux internationales – un acte de piraterie au sens de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (UNCLOS). La réaction de l’Occident ? Presque le silence. Le raid a violé l’article 87 de la CNUDM, qui garantit la liberté de navigation en haute mer, mais les gouvernements occidentaux ont détourné le regard.

Il ne s’agit pas d’un incident isolé. Pendant des décennies, Israël a été autorisé à violer le droit international en toute impunité. De la piraterie aux assassinats, des punitions collectives à l’implantation de colonies, chaque violation ébranle l’idée que le droit s’applique à tous de la même manière. Et à chaque fois, le silence sélectif de l’Occident encourage de nouvelles violations, non seulement de la part d’Israël, mais aussi de la part d’autres pays qui observent ce double standard.

L’assaut israélien de 2010 contre le navire Mavi Marmara battant pavillon turc est l’un des premiers exemples les plus clairs de la piraterie israélienne et de l’absence de responsabilité. Le navire faisait partie d’une flottille qui tentait d’acheminer de l’aide humanitaire à Gaza, alors sous blocus israélien. Des commandos israéliens ont arraisonné le navire dans les eaux internationales, tuant neuf militants turcs (un dixième est décédé plus tard des suites de ses blessures).

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