Par Elijah J. Magnier :
Traduction : Daniel G.
Le ministre israélien de la Sécurité, Itamar Ben-Gvir, a écrit ceci à la vice-présidente américaine et candidate à la présidence, Kamala Harris : « Il n’y aura pas d’arrêt de la guerre, madame la candidate. » Après une rencontre ardue avec le premier ministre Benjamin Netanyahou à Washington, Mme Harris a déclaré que « le meurtre d’enfants à Gaza et les déplacements répétés sont une terrible tragédie ». Elle a ajouté que « ce qui s’est passé (le nombre de victimes palestiniennes à Gaza) au cours des neuf derniers mois de guerre est dévastateur » et s’est engagée à « travailler pour mettre fin à la guerre ». Dans son discours devant le Congrès, Netanyahou a déclaré son intention de parvenir à une « victoire totale » et « d’éradiquer le Hamas », sans faire état de négociations pour mettre fin au conflit. Le porte-parole du Conseil national de sécurité américain, l’amiral John Kirby, s’est fait l’écho de ces propos en déclarant que « le président Joe Biden cherche à obtenir un accord sur la libération des prisonniers, dans un premier temps du moins ». Ce qui confirme les craintes de la Résistance palestinienne que Netanyahou cherche tout simplement à récupérer les prisonniers israéliens vivants pour ensuite reprendre la guerre, la destruction et le massacre à Gaza après leur libération. Ce qui a amené une source de l’Axe de la Résistance à annoncer que « la déclaration de Netanyahou à Washington sur la fin du Hamas et la chute de Gaza est une ligne qui ne sera pas autorisée à être franchie ».
Que peut faire l’Axe de la Résistance qui soutient Gaza? Quel est le lien entre le drone « Hoopoe » du Hezbollah et l’évolution d’un conflit long et sanglant dont on ne voit pas la fin?
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