Site icon Elijah J. Magnier

L’Europe puise dans ses réserves énergétiques alors que la crise du diesel menace de s’aggraver

Advertisements
Tanker trucks queue beneath emergency signs as ships load fuel at a busy European port.

Par Elijah J. Magnier

Le G7 a convenu, le 2 octobre, de libérer 100 millions de barils sur quatre mois, sous la coordination de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), avec un démarrage immédiat et des livraisons substantielles de diesel dans les vingt premiers jours. Il s’agit d’un engagement collectif, et non d’une libération par la France de 100 millions de barils de diesel. Cette décision met en œuvre les engagements restant à honorer dans le cadre de l’initiative de mars, sans ajouter automatiquement 100 millions de barils supplémentaires au volume alors annoncé.

La décision apporte un soulagement temporaire à un marché fragilisé par les perturbations du raffinage, l’insécurité maritime et les restrictions à l’exportation. Dans l’immédiat, la crise européenne tient au prix du diesel et à ses répercussions sur les transports, l’alimentation et les coûts industriels. Si les perturbations persistent, le problème pourrait devenir celui de la disponibilité physique : les acheteurs risqueraient de ne plus pouvoir obtenir leurs livraisons au moment et à l’endroit nécessaires.

Subscribe to get access

Read more of this content when you subscribe today.

Exit mobile version