
Par Elijah J. Magnier –
Le calme contre le calme, mais aucune fin aux hostilités ni à la guerre. Un cessez-le-feu a été déclaré entre Israël et l’Iran — non pas à travers une négociation, un traité ou un accord mutuel, mais par une annonce unilatérale du président américain Donald Trump, suite à une demande israélienne, puis discutée et approuvée par le cabinet israélien dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahou. Trump a sollicité la médiation du Qatar auprès de l’Iran, qui a reconnu l’initiative qatarie. Ce qui suit n’est pas la paix, mais une pause dangereuse : un cessez-le-feu sans consensus ni accord détaillé, fondé sur des récits opposés et des objectifs non atteints. Ce cessez-le-feu pourrait bien n’être qu’un entracte avant un acte suivant, bien plus catastrophique.
Le gouvernement israélien s’est éloigné de Gaza pendant seulement douze jours — pour y revenir aussitôt. Grâce à sa guerre contre l’Iran, le Premier ministre a peut-être gagné un léger sursaut de popularité à court terme, mais rien qui ne le mette à l’abri des critiques qui l’attendent au tournant.
Pour Israël, le récit de la guerre contre l’Iran est triomphaliste. Le gouvernement Netanyahou affirme avoir atteint tous ses objectifs stratégiques : paralyser le programme nucléaire iranien, détruire des infrastructures gouvernementales et militaires clés, assassiner plus d’une douzaine de scientifiques nucléaires de haut niveau, imposer une supériorité aérienne incontestée dans le ciel iranien au plus fort de l’assaut, et éliminer le programme balistique iranien. Netanyahou est allé jusqu’à déclarer Israël comme une « superpuissance ».
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