
Par Elijah J. Magnier –
Dans le précédent volet, nous avons examiné le « document Barrack » américano-israélien — un cadre qui exige le démantèlement du Hezbollah avant de résoudre les différends frontaliers, de cesser les frappes israéliennes ou de s’engager à un retrait.
Dans cette dernière partie, nous nous penchons sur son bras opérationnel : la fameuse « feuille de route du désarmement en 120 jours ». Présentée comme un chemin vers la stabilité, il s’agit en réalité d’un guet-apens stratégique. Sa séquence place en première ligne les concessions libanaises, ses conditions sont inapplicables à Israël et ses hypothèses ignorent les réalités militaires du terrain. Loin de garantir la paix, ce plan risque de créer un vide sécuritaire susceptible de pousser le Liban vers un conflit interne et une nouvelle agression extérieure.
La feuille de route dite des 120 jours se présente comme un plan de stabilité, mais constitue en réalité un cadre de coercition, de déséquilibre et d’hypothèses dangereuses. Sa séquence garantit que le Liban démantèle son principal moyen de dissuasion bien avant qu’Israël ne soit lié par un quelconque engagement contraignant.
Phase 1 (Jours 0–15) : désarmer d’abord, espérer ensuite
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