
Par Elijah J. Magnier
Traduction : Daniel G.
Il est désormais clair que l’Iran a décidé de riposter directement contre Israël, s’écartant de sa stratégie habituelleconsistant à agir par l’intermédiaire de ses alliés. Cette décision fait suite au bombardement et à la destruction du bâtiment du consulat de Damas, qui, en vertu de la convention de Vienne de 1961, est considéré comme une installation diplomatique protégée et inviolable. Les questions qui subsistent concernent le moment des représailles et le lieu de la frappe. Le ministère iranien des Affaires étrangères a signalé aux Américains, par l’intermédiaire de l’ambassade de Suisse à Téhéran, gardienne des intérêts des USA, de son intention de riposter à la destruction du consulat iranien par Israël. Téhéran a reçu l’assurance de Washington qu’il n’avait pas été informé de l’attaque et qu’il resterait neutre, à condition que ses bases et ses forces armées ne soient pas visées. Les conséquences de cet acte commis par Israël sont profondes, d’autant plus qu’il se prépare à une réaction réciproque, jugeant intolérable toute perte résultant des actions de l’Iran.
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