Des rameaux d’olivier aux coups de feu : Netanyahou et la lutte incessante de la résistance

Écrit par Elijah J. Magnier

Les opérations de résistance à Gaza, au Liban et en Irak ont décidé d’intensifier l’action militaire contre Israël tout en respectant les lignes de combat et les règles d’engagement établies. Les factions de la résistance palestinienne à Gaza ont intensifié leurs attaques à des niveaux sans précédent contre les forces d’occupation israéliennes. Ces dernières ont pénétré dans le quartier d’Al-Zaytoun (d’où elles se sont retirées au bout de six jours), à Jabaliya, au nord de la bande de Gaza, et à Rafah, au sud. Entre-temps, la résistance libanaise a amélioré ses missiles et ses drones en les dotant de versions plus destructrices, et la résistance irakienne a également lancé des drones et des missiles sur divers sites de la Palestine occupée. Cette escalade significative de “l’axe de la résistance” a suivi le rejet par Israël de l’accord égypto-américain, que le Hamas avait accepté, symbolisant sa volonté de tenir un rameau d’olivier dans une main et un fusil dans l’autre. Cette position entrait directement en conflit avec la décision du Premier ministre Benjamin Netanyahu d’exercer une pression par la confrontation, ce qui s’est traduit par plus de 120 morts et blessés dans les rangs des forces d’occupation israéliennes en l’espace de quelques jours.

Après que Netanyahou a choisi la voie de la guerre et est entré à Rafah, interprétant l’approbation de l’accord de cessez-le-feu par le Hamas comme un signe de faiblesse, les factions palestiniennes et leurs dirigeants, notamment les Brigades Al-Qassam, les Brigades Abu Ali Mustafa, les Brigades Nasser Salah al-Din, les Brigades Al-Quds et les Brigades Mujahideen, se sont réunis et ont décidé d’intensifier leurs opérations militaires de manière significative. L’objectif était de fournir une performance plus robuste que dans les premiers jours et mois de l’invasion de Gaza. 

Le message était clair : la résistance n’avait utilisé qu’une partie de ses capacités et sa décision d’accepter l’accord de cessez-le-feu n’était pas motivée par la faiblesse, mais par le désir d’alléger les souffrances de la population. Ils ont souligné qu’ils ne pouvaient pas être éradiqués et que le meurtre de civils et la destruction de Gaza ne les dissuaderaient pas de combattre l’ennemi. Ils possédaient encore suffisamment de capacités pour s’engager dans des combats plus agressifs et plus robustes.

buymeacoffee.com/elijahjmagnier

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