
Par Elijah J. Magnier
Traduction : Daniel G.
Ce qui ressort des remarques de Donald Trump au tout premier jour de son mandat, c’est un mélange calculé de messages politiques, d’ambiguïté stratégique et de positionnement de son administration sur le conflit israélo-palestinien. Ses déclarations – « ce n’est pas notre guerre », « je ne suis pas sûr que le cessez-le-feu va durer », « la plupart des gens ont été tués (à Gaza) » – révèlent plusieurs niveaux d’intention, façonnés par ses antécédents et le paysage géopolitique global.
En affirmant que « la solution n’est pas la création de deux États » et que le conflit « n’est pas notre guerre », Donald Trump tente délibérément d’éloigner les États-Unis de toute responsabilité directe dans les hostilités en cours entre Israël et le Hamas. Cette rhétorique fait probablement appel à sa base électorale isolationniste, en mettant l’accent sur la priorité à donner aux intérêts nationaux plutôt qu’aux relations avec l’étranger. Ce type de message s’aligne sur la position « America First » (l’Amérique d’abord) propre à Trump, qui s’inscrit dans la continuité des objectifs plus larges en matière de politique étrangère qu’il s’est fixés au cours de son premier mandat.
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