Netanyahu garde le doigt sur la gâchette : son ultime pari guerrier pour détruire l’Iran et rester au pouvoir

News article screenshot with a suited man holding a handgun above the headline “Netanyahu Holds the Trigger: His Final War Gamble to Destroy Iran and Stay in Power,” by Elijah J. Magnier, followed by text about rising Israel-Iran tensions and possible military confrontation.
A news article examines Netanyahu’s military strategy and its implications for Israel, Iran, and regional power.

Par Elijah J. Magnier

La première semaine de novembre pourrait être décisive pour l’Iran, le Liban et Israël. Les craintes d’une nouvelle confrontation militaire s’intensifient alors que Benjamin Netanyahu risque de perdre le pouvoir. Le danger réside dans la possibilité que la transition politique israélienne coïncide avec une campagne militaire américano-israélienne dont les conséquences dépasseraient largement les calculs des deux pays.

L’Iran fait face à la perspective d’une nouvelle campagne militaire après la guerre de 40 jours déclenchée le 28 février 2026. L’objectif apparent de Netanyahu est d’aggraver la destruction économique du pays, même sans parvenir à un règlement politique, à une capitulation ou à l’émergence d’une alternative viable au pouvoir en place. Téhéran a toutefois affirmé être prêt à une confrontation prolongée, insistant sur le fait que ni Trump ni Netanyahu ne décideront de la fin des hostilités. L’Iran considère le prochain affrontement comme potentiellement décisif : il entend en faire la dernière guerre et refuse de consentir à un nouveau cessez-le-feu temporaire qui permettrait à Washington et à Israël de reconstituer leurs arsenaux avant de lancer une nouvelle offensive au moment de leur choix.

Au Liban, les forces israéliennes devraient étendre leurs opérations en direction de Tyr, intensifier les bombardements des localités du Sud et éventuellement frapper la banlieue sud de Beyrouth. Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déjà menacé d’élargir les opérations militaires et de déplacer les habitants de nouvelles zones. Une telle offensive aggraverait la crise humanitaire libanaise sans nécessairement éliminer la capacité de résistance du Hezbollah.

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