Israël déclare la guerre à la Syrie : campagne de bombardements et occupation de 2 400 km2 

Par Elijah J. Magnier –

Traduction : Daniel G.

Le conflit syrien a atteint une étape cruciale, maintenant que l’ancien président Bachar el-Assad a obtenu l’asile en Russie sur une base humanitaire plutôt que politique et que l’ambassade syrienne en Russie a hissé le drapeau du nouveau pouvoir en place. Pour de nombreux Syriens, la fin du régime d’Assad est synonyme d’une lutte interne, motivée par une aspiration collective à l’autodétermination et à la fin de décennies de gouvernance autoritaire bien ancrée.

Au milieu des bouleversements intérieurs de la Syrie, Israël a profité de l’affaiblissement du pays et de l’absence du parapluie russe qui servait auparavant de frein partiel à son agression. Exploitant le vide de pouvoir, Israël a dans les faits déclaré la guerre à la Syrie, en étendant son contrôle territorial tout en ciblant 250 actifs stratégiques essentiels, y compris des dizaines d’avions de chasse MiG-29, des hélicoptères, des aéroports militaires et des infrastructures vitales à Damas.

Dans des régions clés comme le plateau du Golan, Quneitra, Lattaquié et Damas, Israël a progressé sans opposition, en ne rencontrant aucune résistance et en réalisant des gains territoriaux et stratégiques substantiels sans tirer un seul coup de feu.

Les récentes actions d’Israël ont suscité des questions cruciales : Les Syriens vont-ils répondre à cette agression, et si oui, comment? Peuvent-ils organiser une résistance efficace compte tenu de l’état fragmenté de leur pays et de ses vulnérabilités actuelles? En outre, quelle sera la position de la communauté internationale et des puissances régionales face à cette évolution qui modifie l’équilibre des forces dans la région?

Les avancées territoriales d’Israël et leur importance stratégique

L’accord de désengagement et de cessez-le-feu de 1974 entre Israël et la Syrie est un accord diplomatique essentiel négocié par les Nations unies à la suite de la guerre du Kippour de 1973. Les deux pays se sont engagés à s’abstenir de toute nouvelle action militaire, l’accord étant conçu pour réduire les hostilités et prévenir toute escalade future entre les deux États, qui se sont affrontés à plusieurs reprises au sujet du plateau du Golan, d’une importance stratégique.

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