
Par Elijah J. Magnier
Le récent bombardement par Israël de la banlieue sud de Beyrouth, à la veille de l’Aïd al-Adha, n’était pas le début d’une nouvelle guerre, mais un message délibéré à l’Iran : toute tentative de déstabilisation des frontières entre le Liban et Israël ou entre la Syrie et Israël aura des conséquences disproportionnées au Liban. Cette frappe a été déclenchée par deux roquettes aveugles lancées depuis la Syrie sur le plateau du Golan occupé par Israël. Bien que les roquettes aient atterri sans dommage, la réponse d’Israël a été rapide et disproportionnée.
Les roquettes ont été revendiquées par une obscure milice, Uli Al-Ba’s (“Possesseurs de force”), dont les insignes reflètent étroitement ceux du Corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran (CGRI) et du Hezbollah. Cette action a montré à Israël que l’Iran conservait son influence au Levant malgré des revers importants : la fin inattendue du règne de Bachar el-Assad, la rupture des corridors logistiques pour le Hezbollah et la diminution de l’influence régionale.
Subscribe to get access
Read more of this content when you subscribe today.
Make a one-time donation
Make a monthly donation
Make a yearly donation
Choose an amount
Or enter a custom amount
Your contribution is appreciated.
Your contribution is appreciated.
Your contribution is appreciated.
DonateDonate monthlyDonate yearly
You must be logged in to post a comment.