
Par Elijah J. Magnier –
L’apparition de Benjamin Netanyahu à l’ONU cette semaine a été aussi creuse que familière. Il est monté à la tribune avec son mélange habituel de défi et d’autojustification, recyclant des éléments de langage qui ont depuis longtemps perdu toute force : qu’Israël lutte contre le « terrorisme », que sa conduite militaire est « défensive », et que le monde ne comprend tout simplement pas les menaces auxquelles il est confronté. Mais ce discours — prononcé dans une salle presque vide, longtemps après le départ de la plupart des dirigeants mondiaux — a été remarquable pour des raisons qui vont bien au-delà des apparences. Il a illustré la profondeur du déni israélien, l’arrogance de sa direction et le fossé croissant entre l’image qu’elle tente de projeter et la réalité qui se déroule à Gaza, en Cisjordanie et au-delà.
Les médias israéliens ont réagi avec fureur, déclarant que la majorité des États membres de l’ONU avaient « craché non seulement au visage de Benjamin Netanyahu, mais aussi à celui d’Israël », avertissant que le pays est désormais plus isolé que jamais sur la scène internationale.
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