
Par Elijah J. Magnier :
Traduction : Daniel G.
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou se trouve dans une position difficile pour accepter tout accord de paix visant à mettre fin à la guerre à Gaza. En effet, il ne peut pas mettre fin à la guerre sans s’engager dans un nouveau conflit sur un autre front ou sans retarder et saboter les négociations de cessez-le-feu, même s’il accepte dans un premier temps de libérer certains des otages israéliens encore en vie lors de la première phase des pourparlers. Son principal objectif est de rester au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat en octobre 2026 ou d’organiser des élections anticipées lorsqu’il sera sûr d’être réélu, le tout sans avoir à répondre de ses échecs ou des accusations de corruption qui pèsent contre lui. Pour y parvenir, il cherche à présenter « une forme de victoire » à la société israélienne.
Pendant ce temps, le candidat républicain à la présidence et ancien président Donald Trump a exposé sa vision du Moyen-Orient s’il retrouvait la présidence. Sa feuille de route prévoit une guerre totale, avec le soutien total des États-Unis, et l’expansion territoriale d’Israël pour inclure les pays voisins de la région. Cet agenda américain est en parfaite harmonie avec le scénario de Netanyahou et l’expansionnisme nationaliste sioniste. Par conséquent, il est peu probable que le Moyen-Orient connaisse la paix avant l’élection d’un nouveau président américain et au-delà de cette date.
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